
Henrico et Nina, héritiers de l'art circassien, ont cette capacité
de jouer en tout lieu, même dans un cirque !
Mais, est-ce le gène de la parade ?, ils n'aiment rien tant que de
déambuler dans les rues, allant
à la pêche au public, proposant leur art à la façon des baladins d'autrefois.
Mobilisant toutes leurs ressources créatives, ils ont mis au
monde le Théâtr'ambul, un castelet
itinérant, sonorisé et magique, qui leur permet de dérouler
une histoire entre les différents
lieux d'un espace donné : ville, quartier, parcours de promenade…
Nourrissant au loufoque une histoire toute vraisemblable, ils content
les aventures de deux inséparables
désireux de se confronter au monde du travail. Enchaînant mésaventures
et petits boulots, bêtises de toutes sortes et contrats précaires,
leurs chamailleries burlesques entraînent
le public, devenu intermittent du spectacle, dans leur sillage
de petites joies et de grandes questions. On pense à Bibi Fricotin,
aux Pieds Nickelés ou à leurs cousins des cartoons d'outre-atlantique.
La bonne nouvelle est que tout se termine bien.
Dans un décor en volume et animé, dans ce castelet
écologique propulsé à la force du mollet, se jouent tous les
ressorts de la pantomime, de
la commedia dell'arte, où deux
clowns pleins de verve utilisent toutes les ficelles de la comédie
burlesque.
Quant au final et ses effets spéciaux, mieux vaut encore tenir le
secret






